Planet'BU

Agrégation de flux RSS issus de blogs mis en place par des bibliothèques universitaires. Nous suivre sur twitter : @Planet_BU

December 07, 2016

Poitiers (Droit-Lettres)

Que savait-on de la baleine au début de l’époque moderne ?

Le lundi 12 décembre à 18h et le vendredi 16 décembre à 12h vous sont proposées deux séances de l’Heure du livre ancien, intitulées Jonas a-t-il été avalé par une baleine ? Merveilles et monstres marins à la Renaissance. À cette … Lire la suite

by Anne-Sophie Traineau-Durozoy at December 07, 2016 08:20 AM

Poitiers (Sciences)

Nos chercheurs publient : novembre 2016

Chaque mois, l’activité des chercheurs de l’Université de Poitiers se traduit par la publication de dizaines d’articles dans des revues académiques à comité de lecture et/ou des archives ouvertes. La liste ci-dessous recense une partie des publications de nos chercheurs dans le domaine des sciences « dures » et publiées durant le mois de novembre 2016. Les modalités …

Lire la Suite »

by Frédéric Duton at December 07, 2016 06:30 AM

December 06, 2016

INHA

Nice (HTTBU)

Retour d’expérience: aide à la constitution d’un corpus bibliographique sur les études africaines

Entre l’été 2014 et l’automne 2015, la BU a collaboré avec un groupe de chercheurs réalisant un livre blanc sur les études africaines. Nous reviendrons dans ce (long) billet sur la nature et le cadre de cette intervention, et les enseignements que nous en avons tiré. Un livre blanc sur les études africaines en France […]

by Mathieu Saby at December 06, 2016 03:14 PM

BIU Santé

Devenez figurants dans le prochain film de Thomas Lilti

thomas_liltiVous avez aimé les derniers films de Thomas Lilti, Hippocrate et Médecin de campagne ?

Venez jouer votre propre rôle dans son prochain film !

L’équipe de Thomas Lilti recherche des étudiants en médecine (18-25 ans) pour faire de la figuration en jouant leur propre rôle.

hippocrate

Venez postuler le mercredi 14 décembre de 14h à 17h30 à la faculté de médecine Paris Descartes (la salle sera indiquée sur la page Facebook de l’AMPC- Amicale Médecine Paris Cordeliers).

Ou bien envoyez votre candidature par mail à castingetudiants@gmail.com (en indiquant votre nom / prénom / téléphone + en objet, précisez votre université de rattachement et votre année d’étude).

Tournage début 2017 en Île-de-France (avec des scènes en bibliothèque ? 😉

figurants

Casting Thomas Lilti 2017
Debut: 12/14/2016 02:00 pm
Duree: 3 heures: and 30 minutes
Faculté de médecine Paris Descartes, 15, rue de l'Ecole-de-Médecine
Paris, île-de-France
75006
FR

Cet article Devenez figurants dans le prochain film de Thomas Lilti est apparu en premier sur Le blog actualités de la BIU Santé.

by biusante at December 06, 2016 10:56 AM

Clermond-Ferrand

Adieu, big deal

Le 1er janvier 2017, pour son entrée en scène, l’Université Clermont Auvergne1 s’offre un début fracassant : la fin de son abonnement à la Full collection de Wiley. La décision vient de faire l’objet d’un communiqué envoyé à tous les chercheurs, et publié sur le site web de la BCU.

Photographie montrant le mot « Adieu », par Aldo Van Zeeland (licence Creative Commons Attribution, Pas d’utilisation commerciale, pas de modification).

 

Un problème de coût

Cette fois nous sommes au pied du mur : le bilan financier 2017 de la BCU n’appartiendra à l’ensemble R+ des réels positifs que si nous rabotons sérieusement nos abonnements. D’autres sont passés par là avant nous : Montréal  et la BIU santé se sont désabonnés dès 2014 de la Full Collection et de bien d’autres depuis. C’est notre tour.

Le tableau et le graphe ci-dessous dessinent l’évolution de nos dépenses2 (en € TTC) auprès des quatre éditeurs qui nous fournissent nos plus belles factures. Pour les gens pressés, résumons d’une phrase : en six ans3, à service égal4 notre dépense cumulée chez ces quatre éditeurs a augmenté de 215 000 €, soit 37 %. Il est avéré que ces augmentations tarifaires financent autre chose et n’ont aucun lien avec le service rendu à la communauté scientifique.

tableaucouts2011-2016

Dépense auprès des grands éditeurs (2011-2016)

Pourquoi Wiley ?

Au premier coup d’œil, l’avisé lecteur observera avec étonnement que nous n’avons pas fait porter l’effort sur la plus grosse dépense ni sur celle (c’est la même, bien entendu, celle d’Elsevier) qui augmente le plus vite.

C’est malheureusement impossible : l’essentiel de ces dépenses passe par des contrats pluriannuels, dont on ne peut pas se dégager à volonté. C’est particulièrement vrai pour l’abonnement à la collection d’Elsevier, qui nous coûtera plus de 500 000 € en 2018, et dans lequel nous sommes engagés, volens nolens, par le contrat national conclu voici trois ans. Espérons que la prochaine négociation nous épargne la reconduction de cette invraisemblable dépense !

L’abonnement Wiley, lui, arrive à échéance cette année après trois ans de contrat. Il ne fallait pas laisser passer cette occasion d’examiner l’utilité de la ressource, rapportée à son coût. Or de ce point de vue, le bouquet Wiley est, à Clermont, dans une situation limite. Malgré un travail soutenu sur les titres accessibles, au regard de la dépense consentie l’usage de la collection n’est pas satisfaisant. Le coût moyen au téléchargement, qui se situe entre 1 et 2 euros pour les grands bouquets, oscille entre 3 et 4 pour la Full Collection. Pour des bouquets dont le coût est faible en valeur absolue, nous pouvons supporter des coûts moyens plus élevés, mais Wiley coûte plus de 125 000 € par an.

Coût et usage de la collection Wiley (2009-2015)En plongeant dans les statistiques 2015-2016 on observe, comme souvent dans les gros bouquets, un usage très concentré : les 300 titres les plus consultés couvrent 75 % des téléchargements, et parmi eux les 100 premiers en rassemblent déjà 50 %… Au bas de l’échelle, 1815 titres consultés moins d’une fois par mois en 2015-2016, dont 880 sans aucun téléchargement. Une petite optimisation s’impose.

Le petit problème que nous rencontrons, c’est que si nous restreignons nos abonnements à 300 titres, le devis passe de 130 000… à 400 000 €. En effet, pour que l’achat du bouquet apparaisse comme la seule solution viable, Wiley, comme les autres éditeurs, facture des prix astronomiques pour les abonnements au titre à titre. Parmi les cas extrêmes, le Journal of Applied Polymer science affiche fièrement un tarif de 20 000 € annuels, tandis que deux revues majeures de chimie5 flirtent avec les 10 000 € d’abonnement chacune. Nous sommes donc confrontés à un choix très simple : soit nous validons la stratégie de l’éditeur (un bouquet très cher, mais « plus avantageux ») et restons dans le contrat, soit nous privilégions notre besoin primordial, qui est de réduire la dépense, et nous acceptons de réduire radicalement la liste de nos abonnements. C’est ce choix que l’Université vient de faire.

En 2017, l’UCA s’abonnera à deux ou trois dizaines de titres Wiley, au plus, pour un montant global qui ne dépassera pas 50 000 €. La liste des titres est encore en discussion. Ils sont sélectionnés après discussion avec les enseignants chercheurs, en privilégiant ceux auxquels ils ne peuvent accéder via leur laboratoire, et dont le coût modeste permet de rester dans l’enveloppe globale impartie.

Et ensuite ?

Bien sûr, la perte d’accès sera réelle. Elle n’est pourtant pas totale : les revues Wiley acquises en licence nationales, et versées dans le dispositif ISTEX, resteront accessibles ; les chercheurs pourront toujours recourir au prêt entre bibliothèques (gratuit à Clermont), échanger leurs papiers via les réseaux sociaux de la recherche et les archives ouvertes comme ils le font déjà6. De toute façon, l’Université ne peut plus suivre une fuite en avant tarifaire dont les 15 années écoulées suggèrent qu’elle sera sans fin. Une fois évaluées, dans la durée, les conséquences pratiques de ce choix, il faudra peut-être l’appliquer à d’autres contrats.

Cette décision un peu spectaculaire ne doit pas cacher les chantiers de fond qui visent le long terme et qui restent les mêmes : encourager le dépôt systématique dans HAL7 ; participer à la création de revues en libre accès grâce au Pôle éditorial numérique ; informer les chercheurs sur les enjeux de la publication en libre accès et surveiller les frais de publication qui leur sont facturés, les encourager à bannir le modèle hybride, à privilégier les éditeurs responsables et les modèles de type Episciences, dont les coûts sont modestes ou nuls.

Année après année, une à une, des revues respectueuses des besoins de la communauté scientifique se créent ou se recréent. C’est ainsi que la revue Lingua est devenu Glossa , que Topology est devenu Algebraic and Geometric Topology, que la revue Sociologie du Travail vient de migrer vers Revues.org, que 8 revues de sciences sont désormais hébergées sur Episciences. La surenchère tarifaire a beau suivre sa course effrénée, les fondations d’une libre publication de la recherche sont discrètement posées. Çà et là, goutte à goutte, la conversation scientifique se réinstalle, plus librement, sur la toile…

Gouttes d'eau sur une toile d'araignée.Drops on a spider web, par Vincent (publié sur FlickR sous licence Creative Commons, Attribution).
  1. L’UCA réunira, au 1er janvier, l’Université d’Auvergne et l’Université Blaise Pascal, séparées depuis 40 ans.
  2. Les chiffres agrègent les différents abonnements souscrits auprès de chaque éditeur : revues et base SciFinder chez ACS ; Freedom Collection, EM-Premium, BMF et Jurisclasseurs chez Elsevier ; revues de Springer ; Full Collection et Cochrane Library chez Wiley.
  3. Avec, sur la même durée, un budget en légère diminution.
  4. C’est à dire sans autre accroissement que la publication, année après année, de nouveaux articles.
  5. Angewandte Chemie, et Chemistry – A European Journal.
  6. La protection du dépôt en archives ouvertes par la loi « République numérique » rend même la chose plus facile.
  7. La BCU a organisé 4 ateliers cet automne et continue le travail auprès des chercheurs.

by Olivier Legendre at December 06, 2016 09:54 AM

Lorraine (Orthophonie)

Evaluation et réhabilitation de la voix – Approche clinique et objective

Evaluation et réhabilitation de la voix – Approche clinique et objective
Anne Menin-Sicard, Etienne Sicard
Préf. Dominique Morsomme

Anne Menin-Sicard et Etienne Sicard - Evaluation et réhabilitation de la voix - Approche clinique et objective.

 

« Les auteurs proposent une synthèse méthodologique basée sur plus de vingt ans de pratique orthophonique et de formation aux orthophonistes. De nombreuses innovations adossées à une démarche scientifique sont détaillées dans l’ouvrage : indicateurs d’altération de la voix. auto-évaluation, base de données de voix pathologiques, évolution avant-après réhabilitation et études statistiques sur un grand nombre de cas. »

 

 

 

Où trouver cet ouvrage ?

 

Sommaire — Extraits — Google Books

 

 

Research Gate

 

 

Publications des auteurs dans Researchgate

 

 

 

BASE ORBI

 

 

Publications de Dominique Morsomme dans ORBI (Archives institutionnelles. Université de Liège)

 

by pierre36 at December 06, 2016 08:17 AM

Lille 3

Les langues anciennes à la Faculté des lettres de Douai-Lille de 1855 aux années 1960

1/ La faculté des lettres de Douai-Lille de 1810 aux années 1960.

Le blog Insula reproduit la communication réalisée par Philippe Marchand lors du 37e Congrès international de l’APLAES qui s’est tenu à Lille en mai 2004. Le texte, édité dans les actes, est repris ici en quatre livraisons. Après une introduction présentant la Faculté des lettres de Douai-Lille, seront traités : la place du grec et du latin dans une faculté des lettres ; l’organisation des enseignements et pratiques enseignantes des langues anciennes ; les enseignants.

Philippe Marchand est maître de conférences émérite (HDR) en histoire moderne et contemporaine à l’Université de Lille 3, Laboratoire IRHiS-Lille 3 (UMR CNRS 8529).
Constant Martha - Antoine Meyer — Gallica (via Wikipedia)Constant Martha – Antoine Meyer — Gallica (via Wikipedia)

Avant d’en venir au sujet qu’il m’a été demandé de traiter, il convient de rappeler brièvement quelques éléments relatifs à la faculté des lettres de Douai-Lille. En application du décret du 17 mars 1808 créant l’Université impériale et spécifiant qu’il y aurait au siège de chaque chef-lieu d’académie une faculté de lettres, composée du professeur de belles-lettres du Lycée et de deux autres professeurs, c’est donc à Douai, chef-lieu de l’académie, qu’est placée la faculté des lettres. Solennellement installée le 10 mai 1810 par Taranget, premier recteur de l’académie, la faculté des lettres de Douai semble bien avoir végété. À l’exception de la liste des professeurs, on ne lui connaît aucune activité. Aussi fait-elle partie des dix-sept facultés des lettres supprimées par le décret du 31 octobre 1815 réorganisant la carte universitaire du royaume. Le décret du 22 août 1854, prévoyant l’ouverture d’une faculté des lettres dans chaque académie, donne satisfactions aux Douaisiens qui, depuis 1820, en réclamaient le rétablissement. Le 7 décembre 1854, elle est solennellement installée. Abritée dans les locaux de l’Hôtel de Ville, elle accueille ses premiers étudiants en janvier 1855 après que les programmes des cours des cinq professeurs nommés pour y enseigner − Caro pour la philosophie, Colincamp pour la littérature française, Filon pour l’histoire, Parisot pour la littérature étrangère et, enfin, Constant Martha pour la littérature ancienne −, aient été approuvés par le ministère de l’instruction publique. Dès avril 1855, la faculté des lettres organise sa première session de baccalauréat. En juillet 1855, se tient la première session de l’examen pour la licence ès lettres.

L’installation de la faculté des lettres à Douai suscite les protestations de la ville de Lille qui, ayant hérité de la faculté des sciences et forte de son titre de préfecture, entame un long combat pour obtenir son transfert. Au terme d’une lutte acharnée dont les épisodes ont été présentés par Jean-François Condette, le transfert, voulu par Louis Liard, directeur de l’enseignement supérieur, partisan de la création d’un grand pôle universitaire à Lille, prend effet avec la publication de deux décrets le 25 octobre 1887. À la rentrée de novembre 1887, les cours commencent, hébergés temporairement dans la faculté de médecine et de pharmacie, puis à partir de novembre 1892, dans les nouveaux bâtiments édifiés rue Joséphine, dénommée Auguste Angellier en 1913. La faculté des lettres, devenue faculté des lettres et sciences humaines, puis Université des Sciences humaines, des Lettres et des Arts − Lille 3 en 1968, dénommée Charles de Gaulle le 4 mai 1998, reste rue Angellier jusqu’à son transfert à Villeneuve d’Ascq décidée en 1970 et menée à bien, en 1974, par le président Pierre Deyon.

De 1855 à la Première guerre mondiale, la faculté des lettres de Douai-Lille est une petite communauté rassemblant un nombre réduit d’enseignants − 4 en 1855, 14 en 1887, 18 en 1902, 24 en 1913 −, et d’étudiants. Ils sont 25 en 1855, 138 en 1887-18888, 149 en 1902-1903, 353 en 1912-1913. Aux étudiants inscrits, il faut ajouter de nombreux auditeurs libres, de 250 à 3000, voire plus, qui suivent les cours publics. Au plan national, la faculté des lettres de Douai-Lille arrive loin derrière la faculté des lettres de Paris (12000 étudiants). Elle se classe au quatrième rang des facultés des lettres françaises derrière Paris, Lyon et Bordeaux.

Après la chute des effectifs pendant la Première guerre mondiale (55 étudiants en 1915-1916, 101 étudiants en 1917-1918), l’entre-deux-guerres est une période de croissance. On passe de 239 étudiants en 1919-1920 à un peu plus de 1000 étudiants en 1938-1939, et, dans le même temps, de 23 enseignants à 32. Mais, c’est à partir des années 1955-1960 que le changement de taille se produit : 1714 étudiants et 61 enseignants en 1955, 5223 étudiants en 1964 et 141 enseignants, plus de 10.000 étudiants en 1978 et plus de 250 enseignants, sans compter les chargés de cours.

À suivre …

Philippe Marchand

Épisode suivant :
2. La place du grec et du latin dans une faculté des lettres

La faculté de médecine et de pharmacie de Lille où les premiers cours de la faculté des lettres de Lille se sont tenus.La faculté de médecine et de pharmacie où les premiers cours de la faculté des lettres de Lille se sont tenus.

by Philippe Marchand at December 06, 2016 05:50 AM

December 05, 2016

BIU Santé

RHippocrate le 13/12 : Démocratie sur le thème république et lien social

Les rencontres d’Hippocrate

Logo rencontres d'HippocrateLa prochaine « Rencontre d’Hippocrate » aura lieu le mardi 13 décembre 2016,

sur le thème «Démocratie sur le thème république et lien social».

Conférence prononcée par Jean-Paul DELEVOYE, ancien ministre, médiateur de la République et ancien président du Conseil économique, social et environnemental.

Avec la participation de Didier VINOT, professeur des universités en sciences de gestion, IAE Lyon et vice-président en charge des affaires économiques et sociales, université Jean-Moulin-Lyon-3 et Eric MARTINENT, maître de conférences associé en droit public à l’Institut international de la francophonie, université Jean-Moulin-Lyon-3.

La conférence aura lieu dans l’amphithéâtre Frézal (15, rue de l’École-de-Médecine, site des Cordeliers, 2e étage) de 18h à 20h30. Elle sera filmée puis mise en ligne à l’adresse suivante.

L’accès à ces rencontres est libre et ne nécessite pas d’inscription.

Retrouvez le programme 2016-2017 et les vidéos des sessions précédentes en cliquant sur ce lien.

Vous pouvez également consulter les bibliographies élaborées par les BU de Paris Descartes en cliquant ici.

Démocratie sur le thème république et lien social
Rencontres d'Hippocrate : Démocratie sur le thème république et lien social
Debut: 12/13/2016 06:00 pm
15, rue de l'École-de-Médecine
Paris, Île-de-France
75006
FR

Cet article RHippocrate le 13/12 : Démocratie sur le thème république et lien social est apparu en premier sur Le blog actualités de la BIU Santé.

by biusante at December 05, 2016 03:11 PM

Poitiers (Droit-Lettres)

La vie secrète d’Esther, 10 (11, 12, 13…18) ans, par Riad Sattouf.

Vous aimez Riad Sattouf, son talent inimitable d’observateur, son humour au vitriol, vous avez aimé Les beaux gosses et l’arabe du futur, découvrez Les cahiers d’Esther. Après Les beaux gosses, Jérémie et autres Pascal Brutal, Riad Sattouf délaisse la vie secrète … Lire la suite

by Anne Francoise Rocchitelli at December 05, 2016 02:02 PM

Nice (HTTBU)

Vers de nouveaux services pour la recherche

Peut-être avez-vous remarqué que depuis quelques mois, dans le bandeau d’HTTBU les « données de la recherche » ont rejoint les « publications électroniques » ? Un petit historique s’impose pour comprendre ce changement. La bibliothèque universitaire a développé depuis plusieurs années des services s’adressant principalement ou exclusivement aux chercheurs: accès à la documentation électronique (également accessible aux étudiants) ; aide […]

by Mathieu Saby at December 05, 2016 07:40 AM

December 03, 2016

INHA

December 02, 2016

BIU Santé

Trois questions à Nicolas de Chanaud, créateur du site LEPCAM

nicolas-de-chanaudNicolas de Chanaud est chef de clinique au département de médecine générale de l’université Paris Descartes tout en exerçant son activité clinique dans un cabinet parisien. Dans le cadre de sa thèse d’exercice, il a conçu le site LEPCAM (Lire, Écrire, Publier et Communiquer des Articles Médicaux) destiné à l’apprentissage des compétences en recherche médicale, de la PACES au post-doctorat.

Nous l’avons interrogé sur sa démarche et les raisons qui l’ont poussé à élaborer ce site.

Pourquoi ce site et à qui s’adresse-t-il ?

Je suis parti du constat qu’apprendre à faire de la recherche est indispensable à chaque étape du cursus médical mais aussi pour la recherche et la pratique clinique.

Ce site s’adresse donc à différents publics. Aux étudiants, d’abord, qui sont évalués lors des examens et passent l’épreuve de LCA (lecture critique d’article) au moment des ECN (épreuves classantes nationales), ainsi qu’aux internes réalisant leur thèse. Aux chercheurs, ensuite, qui créent du savoir et doivent publier et communiquer leurs recherches lors de congrès, aussi bien pour le progrès de leur discipline que pour l’évolution de leur carrière. Celle-ci est d’ailleurs de plus en plus fondée sur l’évaluation, comme le système des points SIGAPS, par exemple. Aux praticiens, enfin, qui doivent savoir analyser les données de la science, afin de pratiquer une médecine de qualité et être en mesure de répondre aux questions de leurs patients, des patients qui de plus en plus s’informent par eux-mêmes sur les maladies et les traitements, sur Internet ou ailleurs. Le site a pour objectif de développer la recherche qualitative et quantitative en santé, particulièrement en médecine générale, mais il s’adresse aussi aux autres disciplines.

lepcamJe suis aussi parti du constat qu’il existait finalement peu de ressources disponibles sur le sujet. Bien sûr, lors de la PACES, les étudiants disposent de polycopiés. Sur la thèse, il existe le guide d’Hervé Maisonneuve, publié par Sanofi, et pour la recherche, il y a bien les ouvrages de Louis-Rachid Salmi et de Paul Frappé, ce dernier étant d’ailleurs issu de son travail de thèse. Mais aucune de ces ressources ne prend en compte la continuité des études et de la carrière médicale, de la PACES à la recherche et à la pratique clinique. De plus, certaines ressources ne sont pas accessibles, voire payantes. Je suis très attaché à ce que le contenu de LEPCAM soit gratuit et réutilisable librement dans le cadre d’une licence Creative Commons.

Quels retours avez-vous eu après le lancement du site ?

Dans le cadre de ma thèse, j’ai proposé un questionnaire sur le site pour le faire évaluer par ses utilisateurs. Les retours sont positifs : 78% des répondants le jugent utile et sont prêts à s’en servir dans le cadre de leurs études et de leur pratique. Côté statistiques, on compte en moyenne 24 visiteurs uniques par jour.

J’ai eu l’occasion de faire un peu de communication pour promouvoir le site : je suis présent sur Facebook et sur Twitter. Actuellement, je le présente à des congrès et j’essaie de valoriser mon travail sous forme d’article.

lcaLes pages les plus consultées sont «Identifier la question et le type d’étude adapté» et «Élaborer un protocole». Vient ensuite la page sur la méthodologie de l’épreuve de LCA (lecture critique d’article).

Parmi les suggestions d’amélioration, on m’a fait remonter que certains pages étaient parfois un peu trop exhaustives. On m’a aussi demandé de rajouter des exercices sur la LCA : sont référencés ceux de la revue Prescrire et prochainement quelques sujets corrigés de LCA, toujours dans l’objectif de mettre en valeur les ressources disponibles gratuitement. Enfin, on m’a aussi demandé d’ouvrir le site aux autres disciplines de santé, aux infirmiers et aux pharmaciens, en particulier. Je suis en train d’y travailler.

Justement, comment voyez-vous l’évolution de LEPCAM ?

Comme je le disais précédemment, le site pourrait être décliné selon les différents profils des apprenants : en fonction de leur avancée dans leur cursus ou de leur discipline en santé. On pourrait aussi envisager, pour certains contenus, une rubrique avec l’information essentielle sur un thème, et une autre plus approfondie, pour aller plus loin.

À terme, je souhaiterais que le site devienne collaboratif et je voudrais impliquer les personnes qui développent une expertise sur un sujet à créer un contenu correspondant sur LEPCAM. Par exemple, je suis actuellement en relation avec une interne de médecine générale qui consacre sa thèse aux études mixtes, c’est-à-dire mêlant les approches quantitatives et qualitatives en MG. Cela serait l’occasion de développer un contenu dédié sur le site.

Propos recueillis par Benjamin Macé

En savoir plus

 

 

Cet article Trois questions à Nicolas de Chanaud, créateur du site LEPCAM est apparu en premier sur Le blog actualités de la BIU Santé.

by Benjamin Macé at December 02, 2016 11:11 AM

December 01, 2016

Rennes 2

Votre nouveau site web est en ligne

Vos BU toujours plus accessibles

Après les nouveaux espaces confortables et conviviaux mis à votre disposition en septembre, c’est au tour du site web des BU d’être entièrement rénové et repensé pour plus de simplicité et d’accessibilité !

Après des mois de développement et plusieurs tests utilisateurs, nous pouvons aujourd’hui vous présenter le nouveau site web des BU de Rennes 2 dans sa version beta qui vous permettra de le tester et de vous familiariser:

http://beta.bu.univ-rennes2.fr/

Conçu pour s’adapter à toutes les tailles d’écran, vous pouvez désormais accéder partout à l’ensemble de nos services, nous contacter facilement et obtenir à tout moment les informations dont vous avez besoin.

La barre de recherche unique vous permet d'interroger l’ensemble de notre site, non seulement des documents disponibles en rayon ou en ligne mais aussi toute information utile sur nos services ou sur les BU !

Ce site est d’abord le vôtre : évolutif et participatif ! Nous nous engageons à continuer de le faire évoluer et à tenir compte de vos remarques.

Un formulaire de retours sera très prochainement à votre disposition pour nous faire vos commentaires.

Bonne navigation !

by Fiona Edmond at December 01, 2016 01:18 PM

Lorraine (KinErgo)

Anatomie de la colonne vertébrale : nouveaux concepts

anatomie-colonne-vertebralePrésentation de l’éditeur

Ce livre est le fruit de la participation de nombreux spécialistes qui ont centré leurs activités médicales ou paramédicales autour de la colonne vertébrale : ils sont anatomistes mais aussi chirurgiens, médecins rééducateurs, kinésithérapeutes ou biomécaniciens. Les différents chapitres qui le constituent, décrivent une anatomie appliquée au rachis normal et au rachis pathologique. De nouveaux concepts seront développés concernant la phylogénèse, la formation et la croissance, le vieillissement, les différents composants à la fois du contenant et du contenu, l’anatomie fonctionnelle de la colonne vertébrale avec pour objectifs principaux la meilleure compréhension des pathologies rachidiennes et leur traitement le mieux adapté.

 

Feuilleter le sommaire, grâce au site Unithèque.

 

Anatomie de la colonne vertébrale : nouveaux concepts /Jean-Marc Vital, Sauramps médical, (2016).

 

 Où trouver ce livre ?

Bibliothèque Santé – Pharmacie – Salles de lecture – Livre – WE 725 VIT

by caubert1 at December 01, 2016 09:00 AM

INHA

Poitiers (Droit-Lettres)

Une vie de voyages en Orient : Jean-Baptiste Tavernier, voyageur et négociant du XVIIᵉ siècle

Du 1er au 21 décembre 2016, le Livre ancien du mois est consacré aux Six voyages de Jean-Baptiste Tavernier en Turquie, en Perse, et aux Indes, récits de 40 ans de voyages d’un négociant de produits de grand luxe du … Lire la suite

by Sandrine Painsard at December 01, 2016 08:44 AM

November 30, 2016

BIU Santé

La BIU Santé Pharmacie ouvre jusqu’à 20h !

dorveaux-2016À partir du 1er décembre 2016, ouverture du lundi au samedi, de 9h à 20h*, du pôle Pharmacie de la Bibliothèque Interuniversitaire de Santé (Salle Dorveaux – 4, avenue de l’Observatoire 75006 Paris), grâce au plan «Bibliothèques ouvertes» du ministère de l’Éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche.

fialon-2016*Attention : les samedis 3 et 10 décembre 2016, la salle Dorveaux sera ouverte de 9h à 18h !

La faculté de Pharmacie sera fermée du 17 décembre 2016 au 2 janvier 2017 (inclus).

Cet article La BIU Santé Pharmacie ouvre jusqu’à 20h ! est apparu en premier sur Le blog actualités de la BIU Santé.

by Sidonie Vicet at November 30, 2016 02:24 PM